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Enquête de satisfaction 2009

 

 

Notre but est également de présenter, dans une situation conjoncturelle difficile, un outil de soins efficace, utile, rentable et autonome sur le plan financier. Il en va de la crédibilité et de la longévité de notre action soignante indépendante. Ceci notamment face à des arguments économiques qui contiennent des risques potentiels de dérives vers un appauvrissement de l'offre en soins.

Nous démontrons ici que la qualité de nos soins s'allie à une participation non négligeable aux économies des coûts de la santé.

 

Qualité de nos soins

Economie des coûts de la santé

Qualité de nos soins

Nous utilisons comme il se doit les mesures d'évaluation de la qualité des prestations des infirmiers indépendants mises en place par l'ASI. Ces dernières sont plus longuement décrites dans notre page: Cadre légal.

  • D'après le retourde l'ASI, nous répondons aux critères de façon optimale quand à nos documents de soins et pour la gestion des dossiers de nos patients.

  • Nous vous présentons ci-dessous notre grille d'auto-évaluation selon le modèle européen de management de la qualité totale (European Foundation For Quality Management EFQM), adapté au fonctionnement des infirmiers indépendants. Cette grille d’auto-évaluation est une façon de mesurer le développement de l’entreprise, en direction d’un stade optimum de qualité (Excellence).

AUTO-EVALUATION QUALITE

CRITERES

 2003

 2004

2005

1-Leadership

63.50%

70.30%

73.50%

2-Politique et stratégie

56.80%

50.10%

70.00%

3-Gestion de personnel

63.30%

53.40%

46.70%

4-Gestion des ressources

91.75%

91.75%

87.63%

5-Processus

66.72%

69.22%

88.22%

6-Satisfaction des clients

75.00%

41.67%

83.50%

7-Satisfaction du personnel

54.25%

50.00%

75.13%

8-Intégration à la vie de la collectivité

45.88%

29.13%

58.50%

9-Résultats opérationnels

60.00%

76.70%

73.40%

VALEUR GLOBALE DE PSYDOM

(moyenne des 9 critères)

64.13%

59.14%

72.95%

Chacun d’entre nous a auto-évalué l’entreprise. Nous reportons ici la moyenne des résultats obtenus.

 

Contrat pour l'assurance qualité

Programme de l'assurance qualité

 

PSYDOM va encore plus loin dans l'évaluation de la qualité de ses prestations!

Face à la constatation de subjectivité d’une auto-évaluation, nous avons décidé en 2003 de mettre en place un questionnaire permettant à nos patients de nous donner leur opinion sur la qualité de nos soins. En 2004 nous avons complété cette démarche par l'adjonction des médecins prescripteurs. 2005 a été l'occasion de terminer le champ d'investigation des collaborateurs par un questionnaire aux assureurs. Santésuisse Neuchâtel s'est montré intéressée par cette démarche, validant ainsi toute démarche-qualité, en nous fournissant les contacts des assurances avec lesquelles nous travaillons. Nous tenons ici à les en remercier. La réponse des assureurs a quant à elle démontré un intérêt plus discret que leur organe faîtier. Le taux de réponses est effectivement inférieur au taux permettant de traiter les réponses. Cependant nous avons tout de même décidé, à titre indicatif, de les analyser et d'en présenter les résultats.

Le déroulement de ces évaluations a été effectué anonymement avec :  

Un taux de participation... 2003 2004 2005
...des patients 58,7% 68,75% 76,12%
...des médecins / 63,89% /
...des assureurs / / 43,75%

 Pour créer ces trois questionnaires spécifiques, nous avons disséqué notre travail par secteurs. Le nombre et la teneur des questions varient d’un questionnaire à l’autre, mais la trame reste la même et la comparaison est donc possible. Pour le questionnaire aux assureurs, nous avons retranché les questions ayant trait à la médication.

Nous avons ainsi identifié 5 secteurs et complété l’évaluation par une appréciation globale. Ces secteurs sont :

  1. Information sur le mode de fonctionnement : afin de savoir si nos informations sur le mode de fonctionnement sont satisfaisantes ou non.

  2. Information globale : afin de savoir si les informations reçues au sujet du déroulement des soins sont satisfaisantes ou non.

  3. Médication : afin de savoir comment sont perçues nos actions et explications liées à la médication (secteur ne pouvant être investigué auprès des assureurs ).

  4. Communication : afin de savoir comment est perçue notre manière de communiquer.

  5. Appréciation de fonctionnement : afin de connaître l’appréciation de notre organisation des soins.

Les graphiques ci-dessous s'expriment en pourcentage, chaque ligne honrizontale représentant 33%.

 

De tels questionnaires nous ont permis de tirer nombre de graphiques révélateurs et d’analyses constructives, que nous ne pouvons présenter intégralement ici.

Nous tenons tout de même à rajouter quelques comparaisons des trois instances investiguées .

D’abord la satisfaction générale, qui est une moyenne des avis exprimés par secteur :

Puis la demande d’évaluation de la qualité de notre pratique

sur une échelle de 1 à 10 :

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Economie des coûts de la santé

La psychiatrie ambulatoire bénéficie d'un intérêt et d'une reconnaissance de plus en plus marqués. Cela se constate de façon croissante, tant pour le canton de Fribourg que pour Neuchâtel (et le mouvement est fédéral).

On peut aisément comprendre l'intérêt pour les patients de pouvoir gérer leur maladie dans leur milieu de vie, et de comparer les coûts hospitaliers avec les suivis ambulatoires. L'Office Fédéral de Statistique (OFS) présente les statistiques attestant de la mesure économique de l'ambulatoire, bien comprise par les pouvoirs publiques.

Lorsque nous intervenons pour limiter/prévenir une crise et parfois pour éviter une hospitalisation, il y a économie des coûts financiers ainsi que des coûts humains pour le patient et son entourage. A long terme, cela se traduit aussi par une capacité progressivement accrue des patients à gérer leur maladie de façon plus autonome et donc de réduire le risque de ré-hospitalisation.

Lorsque nous intervenons à la sortie de l'hôpital, cela permet de diminuer la durée de l'hospitalisation (l'encadrement ambulatoire assurant une certaine sécurité), et d'assurer une continuité des soins profitable pour à nouveau diminuer le risque de ré-hospitalisation. On peut dire que la durée moyenne des hospitalisations n'est qu'un aspect, le nombre d'hospitalisation compte pour beaucoup dans la lutte pour diminuer les coûts de la santé en Suisse.

Lorsque nos interventions sont prévues pour un maintien à domicile, il y a bien souvent la notion d'hospitalisation à plus longue échéance (moins dans un processus d'urgence) qui est ainsi évitée.

 

Graphique présentant le nombre d'interventions pour éviter une hospitalisation, post-hospitalisation et pour maintien à domicile, en construction

 

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