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Notre but est également de présenter, dans une situation conjoncturelle
difficile, un outil de soins efficace, utile, rentable et autonome sur le plan
financier. Il en va de la crédibilité et de la longévité de notre action
soignante indépendante. Ceci notamment face à des arguments économiques qui
contiennent des risques potentiels de dérives vers un appauvrissement de l'offre
en soins.
Nous
démontrons ici que la qualité de nos soins s'allie à une participation non
négligeable aux économies des coûts de la santé.
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Qualité
de nos soins
Nous utilisons comme il se
doit
les mesures d'évaluation de la qualité des prestations des infirmiers
indépendants mises en place par l'ASI. Ces dernières sont plus longuement décrites dans notre page:
Cadre légal.
-
D'après
le retourde l'ASI, nous
répondons aux critères de façon optimale quand à nos documents de soins
et pour la gestion des dossiers de nos patients.
-
Nous vous présentons
ci-dessous notre grille d'auto-évaluation selon le modèle européen de management de la qualité
totale (European Foundation For
Quality Management EFQM), adapté au fonctionnement des infirmiers
indépendants. Cette grille d’auto-évaluation est une façon de mesurer
le développement de l’entreprise, en direction d’un stade optimum de
qualité (Excellence).
AUTO-EVALUATION
QUALITE
|
CRITERES
|
2003
|
2004
|
2005
|
|
1-Leadership
|
63.50%
|
70.30%
|
73.50%
|
|
2-Politique et
stratégie
|
56.80%
|
50.10%
|
70.00%
|
|
3-Gestion de personnel
|
63.30%
|
53.40%
|
46.70%
|
|
4-Gestion des
ressources
|
91.75%
|
91.75%
|
87.63%
|
|
5-Processus
|
66.72%
|
69.22%
|
88.22%
|
|
6-Satisfaction des
clients
|
75.00%
|
41.67%
|
83.50%
|
|
7-Satisfaction du
personnel
|
54.25%
|
50.00%
|
75.13%
|
|
8-Intégration à la
vie de la collectivité
|
45.88%
|
29.13%
|
58.50%
|
|
9-Résultats
opérationnels
|
60.00%
|
76.70%
|
73.40%
|
|
VALEUR
GLOBALE DE PSYDOM
(moyenne
des 9 critères)
|
64.13%
|
59.14%
|
72.95%
|
Contrat
pour l'assurance qualité
Programme
de l'assurance qualité
PSYDOM
va encore plus loin dans l'évaluation de la qualité de ses prestations!
Face
à la constatation de subjectivité d’une auto-évaluation, nous avons
décidé en 2003 de mettre en place un questionnaire permettant à nos patients
de nous
donner leur opinion sur la qualité de nos soins. En 2004 nous avons complété
cette démarche par l'adjonction des médecins prescripteurs.
2005 a
été l'occasion de terminer le champ d'investigation des collaborateurs par un
questionnaire aux assureurs. Santésuisse Neuchâtel s'est montré intéressée
par cette démarche, validant ainsi toute démarche-qualité, en nous
fournissant les contacts des assurances avec lesquelles nous travaillons. Nous
tenons ici à les en remercier. La réponse des assureurs a quant à elle
démontré un intérêt plus discret que leur organe faîtier. Le taux de
réponses est effectivement inférieur au taux permettant de traiter les
réponses. Cependant
nous avons tout de même décidé, à titre indicatif, de les analyser et d'en
présenter les résultats.
Le
déroulement de ces évaluations a été effectué anonymement avec :
| Un taux de
participation... |
2003 |
2004 |
2005 |
| ...des
patients |
58,7%
|
68,75%
|
76,12%
|
| ...des
médecins |
/ |
63,89%
|
/ |
| ...des
assureurs |
/ |
/ |
43,75%
|
Pour
créer ces trois questionnaires spécifiques, nous avons disséqué notre
travail par secteurs. Le nombre et la
teneur des questions varient d’un questionnaire à l’autre, mais la trame
reste la même et la comparaison est donc possible. Pour le questionnaire aux
assureurs, nous avons retranché les questions ayant trait à la médication.
Nous
avons ainsi identifié 5 secteurs et complété l’évaluation par une
appréciation globale. Ces secteurs sont :
-
Information sur le
mode de fonctionnement : afin de savoir si nos informations sur le mode
de fonctionnement sont satisfaisantes ou non.
-
Information
globale : afin de savoir si les informations reçues au sujet du
déroulement des soins sont satisfaisantes ou non.
-
Médication :
afin de savoir comment sont perçues nos actions et explications liées à
la médication (secteur ne pouvant être investigué auprès des assureurs
).
-
Communication :
afin de savoir comment est perçue notre manière de communiquer.
-
Appréciation
de fonctionnement : afin de connaître l’appréciation de notre
organisation des soins.
Les
graphiques ci-dessous s'expriment en pourcentage, chaque ligne honrizontale
représentant 33%.
|

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|
|

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De
tels questionnaires nous ont permis de tirer nombre de graphiques révélateurs
et d’analyses constructives, que nous ne pouvons présenter intégralement
ici.
Nous
tenons tout de même à rajouter quelques comparaisons des
trois instances investiguées .
D’abord
la satisfaction générale, qui est une moyenne des avis exprimés par
secteur :

|
|
Puis
la demande d’évaluation de la qualité de notre pratique
sur
une échelle de 1 à 10 :
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La
psychiatrie ambulatoire bénéficie d'un intérêt et d'une reconnaissance de
plus en plus marqués. Cela se constate de façon croissante, tant pour le canton
de Fribourg que pour Neuchâtel (et le mouvement est fédéral).
On
peut aisément comprendre l'intérêt pour les patients de
pouvoir gérer leur maladie dans leur milieu de vie, et de comparer les
coûts hospitaliers avec les suivis ambulatoires. L'Office Fédéral de
Statistique (OFS)
présente les statistiques attestant de la mesure économique de
l'ambulatoire, bien comprise par les pouvoirs publiques.
Lorsque
nous intervenons pour limiter/prévenir une crise et parfois pour éviter une hospitalisation, il y a économie des coûts
financiers ainsi que des coûts humains pour le patient et son entourage. A long
terme, cela se traduit aussi par une capacité progressivement accrue des
patients à gérer leur maladie de façon plus autonome et donc de réduire le
risque de ré-hospitalisation.
Lorsque
nous intervenons à la sortie de l'hôpital, cela permet de diminuer la durée
de l'hospitalisation (l'encadrement ambulatoire assurant une certaine
sécurité), et d'assurer une continuité des soins profitable pour à nouveau
diminuer le risque de ré-hospitalisation. On peut dire que la durée moyenne des
hospitalisations n'est qu'un aspect, le nombre d'hospitalisation compte pour
beaucoup dans la lutte pour diminuer les coûts de la santé en Suisse.
Lorsque
nos interventions sont prévues pour un maintien à domicile, il y a bien
souvent la notion d'hospitalisation à plus longue échéance (moins dans un
processus d'urgence) qui est ainsi évitée.
Graphique
présentant le nombre d'interventions pour éviter une hospitalisation,
post-hospitalisation et pour maintien à domicile, en construction
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